Tribune de Guido Westerwelle dans le quotidien suisse « Neue Zürcher Zeitung » (édition du 29/11/2011)
Guido Westerwelle, ministre fédéral des Affaires étrangères, s’exprime sur les conséquences de la crise européenne de la dette dans les colonnes du quotidien suisse Neue Zürcher Zeitung (édition du 29/11/2011).
« La crise de la dette confronte l’Union européenne à la plus grande épreuve de force qu’elle ait jamais connue depuis sa fondation. Malgré tous nos efforts, nous ne sommes pas encore parvenus à reconquérir la confiance des marchés financiers. Pis encore : dans de nombreux pays, la confiance des citoyens envers le projet européen s’est muée en communauté de souffrance. En effet, plusieurs États membres ont été obligés d’infliger à leurs citoyens des sacrifices profonds et douloureux. Nous, Allemands, avons suivi [ces évolutions] avec un grand respect. J’ai beaucoup d’admiration pour le courage de nombreux gouvernements, et leur détermination à mettre en œuvre des programmes de réformes souvent impopulaires. L’année dernière, le gouvernement allemand a déployé le plus vaste plan d’économies de l’histoire de la République fédérale. Cela nous a valu de vives critiques, mais l’on voit aujourd’hui que nous avons bien fait de prendre les devants. » |
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